Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/10/2006

Exemple de Discours à ne pas prononcer à l'Elyséée en ce jour de la Toussaint

Ce jour ci,
Président, avec ou saint Sacrement
Pdg, huissier, soupe au lait
Employé, épicier, fermier
Dans les tours, bourgs, faubourgs
Aérodromes, baisodromes
Palais et prieurés,
Ils voulurent l’ouvrir, Leur grande gueule,
mais je tenais à leur rappeler quelques vérités pour mes aïeuls

Ce ne fut pas à sept mais sûrement huit qu’ils se réunirent
En cette année d’Algérie 1958
Ce ne fut pas quelque part mais d’une étable
Que le complot prit forme autour d’une vieille table.

Ce ne fut pas une salve au petit bonheur qui permit l’horreur
Mais la balle perdue des leurs qui toucha le petit instituteur.
Ce ne fut pas de grands enfants
Mais des serpents

Ce ne fut pas un « je vous ai compris »
Qui interdit de remplir cales et ponts sans aucun répit.
Ce ne fut pas vers l’autre rive un aller retour
Qui fit de cet ultime voyage un grand jour

Ce ne fut pas l’accès aux cités dortoirs
Qui délivra de tous les devoirs.
Ce ne fut pas sur les monuments impassibles de belles envolées
Qui pansèrent les années fanées

Ce ne fut pas les arriérés de pensions
Qui purent arrêter l’émotion.
Ce ne fut pas les vitrines des musées encombrées de lauriers
Qui délivrèrent du passé muet.

Ce ne fut pas un magnifique symbole
Que cette obligation d’aumône.
Ce ne fut pas un français mais un handicapé
Que ce rapatrié dont on se chargeait.

Ce ne fut pas une victime mais un léger ennui
Que ce vieil homme plongé dans sa nuit.
Ce ne fut pas au passé mais à présent
Qu’on décida calmement mais très fermement

De tirer à jamais
Un trait épais
Bel et bien noir
Sur le pied noir


medium_30102006-05.jpg

28/10/2006

Pourquoi durant le Ramadan avoir les dents saines et l’haleine fraîche ne riment pas forcément ensemble.

Des effets néfastes pour l'individu d'une diette forcée

Il est curieux de constater qu’aux pays de l’Islam,
Toutes tendances politiques confondues,
La religion, flambeau de peuples mais piètre flamme
Est d’un piètre secours lorsque l’estomac est à nu

Cruellement, le pèlerin et auguste croyant
A des périodes bien déterminées
Quand bien même trop décalées tout l’an
Admet que son corps est bien négligé

Oh loin de moi, galette des sarrasins
Couscous aux épices poivrées
Bières aux comptoirs lie de vin
Mets parfumés et étreintes adorées

Je n’ai, disait cet amateur de fumées
Que tiré une dernière bouffée aux aurores
Serré ma ceinture qui baillait
Sorti au son du coq ma montre dehors

Triste jour que cette aube sans promesses
La devanture s’est refermée sur les zlabillas
Penser à la chorba, serait ce quelque faiblesse ?
Vais - je ou ne vais- je pas passer à trépas ?

Vivement le croissant au ¼ de tour dans la nuit noire
Bravo, le mugissement du muezzin
Vite, enfilons la djellabah pour m’asseoir
Rapidos, mes versets pour qu’ils prennent fin

6H du soir ; je dîne
Minuit, il fait gris, j’ai faim
3H, je faiblis et re- dîne
6H, j’ai bien faim



Ayant parcouru de long en large des régions au croissant pas toujours fertile,
foulé le sable du désert dont le sable porte l’empreinte des croyants mahométans,
passé sous le porche des mosquées aux murs lézardés ou dorés, écouté murmurées les sourates ;
Frère musulman, je pourrai te plaindre mais au fond comment ne pas t’envier
Car sans remède, ni conseil de diététicien,
par miracle tu réussis d’année en année , de siècle en siècle
à concilier cœur, raison, corps .
En quelque sorte tu reprends le miracle de la Trinité.
Félicitations pour perpétuer le sacrifice de soi
( A ton compte )

Itinéraires pour temples romains du Liban. Conseils

medium_2802.jpg


ROUTES ET SENTIERS
Faut-il voyager en solitaire ou accompagné ? En Pullman, avec son véhicule personnel, sur deux roues, qu'importe le choix, mais l'état des routes d’une part et le type de tourisme envisagé d’autre part orientera celui ci. Dix sept années de guerre ont marqué profondément le réseau routier libanais. En dehors de grandes et moyennes agglomérations, la campagne reste comme partout ailleurs tributaire des décisions de la capitale et dépend essentiellement des crédits du Ministère des Travaux Publics. A ce jour, un important effort est réalisé pour réparer les routes endommagées et créer un nouveau réseau mais beaucoup reste à faire. A noter heureusement (pour ce qui est évidemment des accès principaux) que certaines routes de la Békaa, région où les temples sont les plus nombreux, viennent de bénéficier récemment d'un asphaltage, ce qui permet dorénavant d'envisager des parcours dans de meilleures conditions que dans le passé. Souvent, il sera préférable de poursuivre le chemin à pieds. C'est la meilleure solution qui s'impose parfois. Il n'est pas inutile de se munir en fonction des itinéraires, surtout lorsque les sites sont en haut d'une crête, de chaussures de marche solides et fermées pour se protéger des ronces et buissons épineux.
La meilleure saison pour les découvertes reste le printemps et l'automne, ce qui n'empêche pas de prévoir Kway et pull dans le cas d'un retour tardif. Signalons que les routes, anciennes ou toutes nouvelles, restent toujours très mal balisées. Les panneaux indicateurs sont trop rares surtout en province et il est parfois irritant, lorsqu'ils existent, simplement en langue arabe, de ne pas savoir si on est arrivé dans la bonne localité. Heureusement les habitants sont très serviables et suffisamment polyglottes (sans oublier les jeunes et les enfants) pour résoudre ce problème.
Localisation des sites : l'auteur, assez souvent, a noté leurs coordonnées par GPS, moyen infaillible de repérage. Pour ceux qui disposent de cet instrument de navigation, ces coordonnées définissent immédiatement sans tâtonnements les lieux cités. Sur une carte classique du pays certains villages ne sont pas inscrits ; il en est de même pour les nouvelles routes créées ces toutes dernières années qui ne figureront donc pas davantage sur ces cartes. La meilleure solution pour éviter les pertes de temps, reconnaissons-le, malgré le handicap de la langue, est évidemment de se renseigner souvent. Les distances qui sont indiquées à la fin de cet ouvrage ont été calculées à partir du rond-point de Dékouanné, repère situé en plein cœur de la capitale et non pas à partir du centre ville en pleine reconstruction. En cours de trajet, pour avoir une idée exacte de la distance d'un village à un autre, d'une place au temple romain recherché, il est inutile de solliciter la précision auprès de l'autochtone, puisque le chiffre varie énormément. Une réponse quand au temps indispensable pour atteindre l'objectif et dont il faut se méfier énormément est - Hamsé dia - qui signifie à cinq minutes d'ici. Il suffira de multiplier par un coefficient qui peut aller de 2 à 10 l'indication fournie. L’information émane d'un interlocuteur sympathique et réellement soucieux d'aider le voyageur étranger qui restera évidemment perplexe. Pour ceux qui désirent visiter plusieurs temples dans la même journée, des suggestions de trajets sont proposées. Un conseil : pour demander son chemin, faire attention à la prononciation ! Il suffit de très peu de chose lorsqu'on cite le nom d'un village, même à plusieurs reprises (h aspiré au lieu d'h expiré par exemple) pour prendre sans s'en douter la mauvaise direction. Nous aurions aimé être plus précis mais au fait, n'est-ce pas se priver d'un peu d'aventure lorsqu'on a décidé d'effectuer ce type d'excursion ? Il y a, il y va sans dire, nous ne les oublions pas, les agences de voyage qui s'attachent à proposer les sites les plus classiques et nombreuses sont celles qui proposent un ensemble de circuits qui comprennent la visite des temples les plus célèbres. Naturellement à l'avenir, dans le cadre de cette démarche, elles pourraient aller plus loin : amener le touriste épris plus ou moins d'archéologie, hors des sentiers battus dans un autobus climatisé qui le conduirait à destination sur certaines pistes de la Békaa, ou à défaut le transporter le moins inconfortablement possible dans un tout-terrain. Certaines agences de tourisme vont jusqu’à proposer un circuit complet, du Tour Operator. On utilisera ces services, ou au contraire, on gardera de ces prestations un bien mauvais souvenir. La réussite ou la déception seront au bout du voyage. Le temps n’est guère élastique et des déplacements excessifs risquent d’émousser la sensibilité, lassant finalement des âmes bien intentionnées. Une dernière précision avant de clore ce chapitre, bien que ceci dépende de la volonté ou du désir de chaque individu qui souhaite s'imprégner des us et coutumes d'un pays. Nous proposerons deux solutions : - Faire un petit effort de communication. En fait, il semble que - Assar Romani - (Les ruines romaines) restent le meilleur mot de passe pour arriver à bon port : - Montrer à votre interlocuteur un papier qui précise en arabe le lieu ou la destination du site avec son illustration éventuellement. Normalement, ce devrait être suffisant pour arriver finalement sur place à l’aide de ce guide. Mais, s'il devait s'agir de cet ouvrage, il est probable que la curiosité aidant et le feuilletage exécuté en tous sens, les villageois laissent une trace indélébile de leur amicale sollicitude !
medium_2804.jpg

SUGGESTIONS POUR 21 CIRCUITS (AR Beyrouth)

1. MACHNAKA, YANUH, AFQA : 150 KM
2. KALAAT-FACQRA, GHINE : 145 KM
3. EDDE, CHAMAT, HARDINE : 210 KM
4. SARBA, KALAA, KALAAT FACQRA : 150 KM
5. SFIRE, MAQAM-EL RAAB, AKROUM : 340 KM
6. BZIZA, AMIOUN, KSAR-NAOUS : 250 KM
7.DER QALAA, AÏNTOURA, TARCHICHE : 110 KM
8. CHIIM : 100 KM
9. BAALBECK : 190 KM
10. RAS-BAALBEK, LABOUE, NAHLE : 135 KM
11. IIAT, KSAR EL- BANAT : 220 KM
12. DEÏR EL AHMAR, NABA KEDDAM, YAMMOUNE : 220 KM
13. HADET, SARRAÏN, KSAR NABA : 240 KM
14. TAMNINE EL-FAOUKA, NIHA, FOURZOL: 160 KM
15. MAJDEL ANJAR, KFAR ZABAD, AIN EL BAYDA : 145 KM
16. DAKOUE, KSAR EL-WADI : 140 KM
17. MDOUKHA : 160 KM
18. BAKKA, YANTA, HELOUA : 180 KM
19. KIRBET KNISSE, DEIR EL AACHAER : 190 KM
20. AQBE, NABI SAFA, AIN HIRCHA : 170 KM
21. HEBBARYE : 210 KM

medium_2803.jpg

Par dessus ces cieux si lointains,
Sur de fiers souvenirs dispersés
L’écho jaillit en vain.
Fleurs fanées pour l‘éternité,
Miroirs de splendeurs,
Ils s’alanguissent sans espoir.
Vos autels calcinés, pour l‘heure
Parés de l’odieuse mousse noire.

Chaque lendemain
Surgit le spectre du passé.
Sur votre monde trop romain,
Aujourd’hui la rosée glacée
Réchauffe votre matin et l’astre en deuil
Sur votre granit finement délabré
Dans la poussière dorée cueille.
Votre piètre renommée. Sanctuaires, tristes mouroirs.

Enfin la gloire !

27/10/2006

Itinéraires et chroniques des Temples romains du Liban. Présentation

medium_Statue_01.7.jpg


Réactions libanaises aux envahisseurs romains
Par rapport aux autres envahisseurs qui avaient déferlé sous les cieux orientaux, les habitants eurent donc à faire face non pas à des barbares qui sèment la terreur sur leur passage et laissent un pays exsangue, mais à une domination intelligente, réfléchie, voire souvent teintée de sensibilité. Comme il y avait une grande part de calcul dans l’établissement des rapports avec l’autochtone, le contact avec celui-ci dans le cadre pratique de l’exercice de l’autorité, s’évertuera pendant de longues périodes à rester humanisé.
Dès le début, celle-ci, lorsqu’elle se manifesta, fut rarement arbitraire, encore moins dictatoriale (sauf lorsqu’elle se sentait menacée). Ainsi, cette osmose entre le peuple romain et l’oriental va pouvoir s’exprimer, sans entraves à tous les niveaux, aussi bien militaire et politique que culturel et religieux.

Succédant à Pompée, Jules César prit le parti de s’attirer les bonnes grâces des hauts responsables syriens en les désignant à de hautes fonctions dans la nouvelle administration romaine. Lui même s’établit à Antioche. Mais ce fut avec l’empereur Octave, fils adoptif de Jules César, que la création de l’Empire romain débuta véritablement. Octave se vit décerner pour services rendus au pays le titre d’Auguste après qu’il eût vaincu trois ans auparavant à Actrium (en 31) Marc Antoine, lequel décidera de se suicider avec Cléopatre.
Ce titre permettra à Octave de disposer de moyens exceptionnels pour gouverner et restructurer des institutions républicaines qui avaient grandement souffert des guerres civiles. Le Sénat continuera à exercer son autorité sur l’Italie et Rome, mais par contre à l’extérieur du pays, les provinces seront placées sous l’autorité directe des légions et des armées d’Auguste.

Un tel ordre ne pouvait qu’être bénéfique à la capitale et à ces provinces. Ce sera la période de la Pax Romana. Dans l’histoire de l’Empire, certaines villes, Antioche, Bérytus, comme nous l’avons dit plus haut jouiront avec le temps d’un certain prestige. Mais pour leurs gouverneurs, les routes qu’il fallait tracer et construire pour se rendre d’un point à l’autre de Empire, transitant par les postes et forts qui dominaient, contrôlant l’accès de ces cités, méritaient un soin particulier, ne serait-ce que pour permettre le déplacement rapide de troupes, l’échange de correspondances et l’acheminement de marchandises.
Sans atteindre en comparaison l’extraordinaire réseau routier qui en Afrique du Nord finit par atteindre 20 000 Km de voies pavées, le long de la côte, de la Syrie à Jérusalem le parcours s’avérait relativement facile. Par contre la montagne constituait l’obstacle naturel le plus gênant à cette entreprise de génie civil qui allait perdurer plus de trois siècles.

De nos jours, le promeneur qui a l’occasion d’emprunter un ancienne voie romaine percée dans la muraille calcaire libanaise, comprendra les difficultés qui se sont posées aux bâtisseurs de route de l’époque. Il n'empêche qu’à aucun moment, le culte rendu aux divinités ne s’est interrompu quels que soient les problèmes techniques de la construction. Régulièrement, selon les désirs des empereurs, exprimés depuis la capitale auprès des gouverneurs syriens ou sur place par les notables qui aimaient à se faire valoir auprès des autorités romaines, des changements légers ou profonds étaient opérés à l’architecture du temple.
Agrandissements, nouvelles pièces, décorations particulières, embellissements divers, pose de statues au niveau des galeries, le style, quant à lui, restait fidèle aux nouveaux principes de l’époque qui cherchait à s’éloigner le plus possible de l’ancien classicisme grec. Les siècles qui s’écouleront ne changeront pas grand chose à cette volonté d’exprimer la grandeur au service du religieux. Finalement, les difficultés multiples rencontrées par les architectes de l’époque seront résolues et dépassées. L’homme restera fidèle au service des dieux car il se devait de les honorer en permanence en dépit des vicissitudes de son existence.
Car, pour le voyageur comme pour le commerçant, pour le navigateur ou le pécheur qui partait au large jeter ses filets et rentrait au port sa barque légère, pour le paysan soucieux de sa récolte, craignant la grêle et inquiet des nuages qui s’amassaient à l’horizon, pour le citadin et père de famille, pour le soldat, pour l’empereur, le temple et l’autel font partie intégrante du décor. Ils sont les jalons de toute une vie.
La victoire sur un plan militaire comme la réussite sur un plan social, le vœu à exaucer ou la quête du meilleur lendemain transiteront obligatoirement par la prière adressée à l’au-delà. L’autel sera le récipient de toute cette ferveur projetée vers les cieux. Il deviendra donc le pèlerinage quotidien pour les uns, l’arrêt, l’étape indispensable, pour les autres.

Aux voyageurs soucieux de s’attirer les grâces divines, aux passants qui veulent glorifier les dieux de l’Olympe, les temples libanais et syriens éparpillés dans tout le pays, de la mer à la plaine, de la plaine aux sommets des gorges, d’Antioche à Palmyre, sur la Phénicie de Tyr à Byblos, offriront tous leurs chants d’espoirs avec leur cella20, espace clos et sombre pour les officiants et leur parvis ensoleillé à la dévotion des pèlerins. Construits le plus souvent avec faste, parfois seulement dans un simple appareillage de moellons bruts mais émergeant dans un décor grandiose qui les mettra encore plus en valeur, toujours unis à la nature, voire confondus avec l’élément céleste, ils ne s’élèveront la plupart du temps au regard qu’à partir de points culminants.

On les découvre, murs de pierres sèches s’élevant au milieu des vignes et des champs de blé, à moins que dans un bourg misérable, ce ne soit qu’un autel de taille modeste mais toujours savamment décoré. Ailleurs, dans la cité florissante, riches et parés, cernés des torses cuirassés victorieux et de visages altiers, donateurs sculptés et immortalisés dans le marbre, ils seront nombreux sur les places et en haut des bosquets, à établir le lien entre l’homme et les dieux. C’est à celui qui rivalisera par son air de grandeur, de solennité, de magnificence.

L’art romain, à travers ses différentes manifestations, se devait de paraître imposant et solennel ; pour des raisons compréhensibles, le prestige, l’orgueil, se répercutera ostensiblement sur le plus petit édifice et sur la moindre pierre de sa construction afin de magnifier la puissance de l’Etat
On pourrait penser que le littoral libanais n’a pas compté dans l’implantation des édifices religieux romains. En fait, cette présence s’est manifestée concrètement dès le début de l’Empire dans les villes comme Tyr, Saida, Beyrouth, Byblos, Batroun, Tripoli. Dans ces cités, les habitants, rendaient hommage comme il se doit aux dieux qu’ils gratifiaient dans leurs temples respectifs.

Les fouilles entreprises au centre ville de Beyrouth depuis 1993 font apparaître des témoignages suffisamment éloquents sur cette période (pièces de monnaie représentant un temple, dédicaces au dieu et à l’empereur etc.) pour lever les doutes quand à l’existence de temples en milieu citadin et dans le contexte du littoral.
Mais les destructions, tremblements de terre, pillages, se sont chargées au fil du temps, d’éparpiller les éléments caractéristiques de la construction des temples tels les blocs et moellons spécifiques, sans parler des tambours de colonnes et chapiteaux utilisés à n’importe quelle fin. Nous partirons donc à la recherche de témoignages un peu plus consistants même s’il s’agit de ruines, en dirigeant nos pas vers trois aires du pays qui se regroupent pour former la montagne libanaise.