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31/05/2007

Bayrou de retour à Pérols



La fédération UDF-Mouvement démocrate de l’Hérault, avait invité tous ceux désireux d'écouter François Bayrou de retour dans l'Hérault pour la présentation des candidats aux législatives. (salle Yves Abrics à Perols), sous la présidence de Marc Dufour

23:21 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Modem Bayrou Dufour

28/05/2007

Corinne Lepage et le MoDem, convergence?


La présence de Corinne Lepage à Montpellier le samedi 26 mai au café restaurant « La suite » d’ Antigone n’a pas manqué de susciter des interrogations au niveau des Verts de Cap 21, compte tenu du rapprochement qui s’opère avec le nouveau parti, le MoDem de François Bayrou. Aussi bien les écologistes indépendants, que des membres d’associations écologistes et ceux de Cap21 ont répondu à l’invitation du président du MoDem Marc Dufour. Le programme développé par Georges Fandos, candidat à la 3ème circonscription a fait également l’objet d’une présentation auprès d'un auditoire attentif en cette période électorale.

19:07 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Ecologie, Cap 21, MoDem

27/05/2007

Philippe Machetel communique



Partie 1. Dans le cadre de sa conférence de presse le 22 mai au Club de la presse, Philippe Machetel communique ses engagements en tant que candidat écologiste indépendant





Partie 2. Dans le cadre de sa conférence de presse le 22 mai au Club de la presse, Philippe Machetel se positionne sur les Verts




Partie 3. P Machetel n'apprécie guère le Pdt du Conseil Général de l'Hérault, Andre Vezinhet, et ne mache pas ses mots à l'encontre du candidat à la seconde circonscription



4/4 Propositions de P. Machetel sur le problème du logement

21/05/2007

Guerre au Liban avec les palestiniens

Parler du camp palestinien de Nahr el Bared au Liban, c'est aussi devoir faire référence aux autres camps qui depuis 1976, depuis le début de la guerre libanaise, sont toujours bien présents au Liban.
Il serait bon de mentionner ceux de Sabra et Chatila au cœur de Beyrouth, de Rachydié, au nord du pays; à ceux de la ville de Saida à 50 km de la capitale, berceau de la famille de l'ancien ministre Hariri assassiné. Il existe encore d'autres îlots qui ne sont pas souvent mentionnés et qui jouent cependant un rôle non négligeable, lorsqu'on évoque les guerres fratricide entre libanais ou palestiniens eux mêmes, des camps qui s'éparpillent sur les routes qui mènent via la plaine de la Békaa, le grenier du pays, à Damas, et la Syrie. Beaucoup ont servi durant la guerre libanaise de camps d'entraînements d'abord pour les combattants du Fatah puis pour les Hosballah et enfin de bases pour accueillir d'autres groupes terroristes (depuis la bande à Bader en passant par l'Assala arménienne, les libyens et à présent les iraniens)

Tous ces camps, quelle que soit leur importance, et en dépit des guerres successives que se sont livrés soit les palestiniens entre eux, soit entre armée libanaise et palestiniens, soit entre palestiniens et Israéliens, sont qu'on le veuille ou non, en permanence en état d'effervescence et à l'origine de nombreux conflits qui secouent le pays depuis une trentaine d'années.

Le syndrome des massasses de Sabra en 1982 reste vivace. Les affrontements entre sunnites et palestiniens en 1985 et 87 n'ont pas été oubliés dans la mémoire des Tripolitains. Les combats acharnés entre palestiniens et l'armée ont laissé de profondes séquelles de part et d'autre. L'esprit de revanche, les conditions très difficiles dans laquelle vivent beaucoup de palestiniens réfugiés depuis la création de l'état hébreu, sont en grande partie à l'origine des violences. Le peuple palestinien a la certitude désormais d'être complètement tenu à l'écart dans la résolution de la crise qui perdure au Liban. Abandonnés à leur sort, négligés de la communauté arabe qui leur reproche encore maintenant leur prise de position sur la guerre d’Irak, sans leadership,.ils cherchent une issue quelque part. Ce qui se passe actuellement à Tripoli, pourrait très bien se renouveler à Saida, ou à Beyrouth même.

Il ne donc pas s’étonner que les palestiniens cherchent toutes les occasions de refaire surface, de reprendre la place dorée qu’ils occupaient dans le pays du miel et de l’encens ; s’ils ne sont plus maîtres du pays qu’ils avaient géré de longues années, s’ils ne disposent plus d’avoirs sur les comptes des banques de la rue Hamra, la fameuse avenue des Champs Elysées, ils n’ont plus de temps devant eux désormais, il leur faut agir coûte que coûte. Désespoir, rancœur et rancune sont devenus les principaux moteurs de leurs actions.

Eux les apatrides, qui n’ont jamais pu avoir la nationalité libanaise, sont soumis à toutes les tentations et n’y résistent plus. Ils ont décidé de reprendre en main leur destin, de trouver et faire alliance avec n’importe quel parti, ils ont décidé de s’armer, de guerroyer. Palestiniens, islamistes, avez vous dit. Non simplement palestiniens jusqu’au bout.
L’ombre d’Arafat plane désormais sur les camps palestiniens du Liban